
Groupe de Recherche Maritime
Le Groupe de Recherches Maritimes est une structure dédiée à l’étude des mondes maritimes dans leurs dimensions sociales, économiques, historiques et culturelles. Il fédère des chercheurs et des travaux issus des sciences humaines et sociales afin de proposer des analyses approfondies sur les mers et les océans. Créé dans le cadre de l’Année de la Mer en 2025, il vise à renforcer la visibilité des recherches existantes, stimuler de nouveaux projets et offrir un espace commun d’échanges entre spécialistes des questions maritimes.
Cette conférence est co-organisée par les gouvernements de la France et du Costa Rica et a pour thème principal « Accélérer l’action et mobiliser tous les acteurs pour conserver et utiliser durablement l’océan ».
Le transport maritime, pilier du commerce mondial, est aujourd’hui confronté à un défi environnemental majeur. Responsable d’environ 3 % des émissions mondiales de CO₂, il repose encore largement sur le fioul lourd, l’un des carburants les plus polluants.
En septembre 1825, la Société humaine et des Naufrages était fondée à Boulogne-sur-Mer, un an après la création de la Royal National Lifeboat Institution britannique. Il s’agit de la première institution de secours aux noyés et aux naufragés en France, qui précède de quarante ans la constitution, à l’échelle nationale, d’une Société Centrale de Sauvetage des Naufragés (1865).
Cette commémoration nous donne l’occasion de rassembler chercheurs, conservateurs du patrimoine et professionnels autour de la thématique du sauvetage dans une zone géographique au trafic particulièrement dense. A l’exception du colloque organisé à Royan en 2011, et publié huit ans plus tard (Éric Kocher-Marboeuf, Jacques Péret, Thierry Sauzeau (dir.), Histoire du sauvetage et de la sécurité en mer...
Du phare d'Alexandrie au satellite, Les Indes savantes, 2019), les rencontres scientifiques sur ce thème sont rares. Nous proposons ici de prolonger les réflexions des années 2010 en resserrant la focale, dans l’espace et dans le temps, mais en ouvrant les échanges aux problématiques contemporaines et au patrimoine, à la mémoire et aux représentations.










