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Décryptage : Groenland, entre pressions américaines et prudence européenne, un enjeu arctique sous tension

  • Photo du rédacteur: cirmafrance
    cirmafrance
  • 6 janv.
  • 1 min de lecture

Le 4 janvier 2026, Donald Trump a de nouveau évoqué la possibilité d’« s’occuper » du Groenland, ravivant l’hypothèse d’une annexion américaine. Ces déclarations interviennent dans un contexte international tendu, marqué par un passage à l’acte américain au Venezuela. Les autorités groenlandaises ont publiquement rejeté toute pression, tandis que les Européens ont adopté une posture discrète.



Le Groenland se situe au croisement d’enjeux climatiques, économiques et stratégiques majeurs. La fonte accélérée de la banquise, accès potentiel aux ressources naturelles et le contrôle des routes arctiques, deviennent des enjeux centraux dans la défense nord-américaine via l’OTAN. Le silence relatif des Européens s’explique par la priorité donnée aux négociations sur l’Ukraine et à la préservation de l’unité occidentale face à la Russie.


Les propos du président américain confirment la permanence de l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, lui-même membre de l’Union européenne. Les déclarations de Donald Trump, déjà formulées lors de son premier mandat, prennent une dimension nouvelle à la suite d’actions américaines coercitives récentes à l’étranger. Face à cette rhétorique, le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen a publiquement dénoncé toute tentative de pression ou de remise en cause du statut de l’île, tout en se déclarant favorable à un dialogue respectueux du droit international et des canaux diplomatiques établis.



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