top of page

Vers la création d’un fonds pour les victimes des armes nucléaires ?

Edouard Kamykowska
7 sept.
1 min de lecture

Une revue de presse par Edouard Kamykowska


Le 2 septembre, une conférence de l’ONU s’est tenue avec pour ordre du jour le soutien aux victimes des bombardements atomiques et des essais nucléaires. La conférence a débuté par une déclaration d’Izumi Nakamitsu, Sous-secrétaire général de l’ONU et Haut Représentant pour les affaires du désarmement : « Il y a une expérience significative sur laquelle s’appuyer, des connaissances à partager et une expertise qui peut être mobilisée ».


Ces connaissances et cette expertise proviennent des survivants et autres victimes comme Masako Wada, une hibakusha (survivante de la Bombe) de Nagasaki et secrétaire générale adjointe de Nihon Hidankyo, une association également connue sous le nom de Confédération japonaise des organisations de victimes des bombes A et H, qui a remporté le prix Nobel de la paix en 2024. Masako Wada a également prononcé un discours : « Les armes nucléaires ne sont ni une force de justice ni une source de pouvoir. Aujourd’hui, nous assistons, avant tout, à la réalité que même posséder des armes nucléaires ne peut mettre fin à la guerre ». Un sentiment partagé par le représentant kazakh, victime, lui, des essais nucléaires à répétition durant l’ère soviétique, allant jusqu’à évoquer la possibilité de la remise en service de ces sites d’essais avec le retour d’une course à l’armement. L’ONU vise donc, avec un fonds dédié, à fournir une assistance aux victimes et à remédier à l’environnement affecté par l’utilisation ou les essais d’armes nucléaires.


Posts récents

Voir tout

Commentaires


CIRMA Logo

Le Collectif Interdisciplinaire pour la Recherche sur le Monde et l'Action Internationale est une fédération qui rassemble des chercheurs en relations internationales. Comprendre et analyser l'action internationale pour mieux informer le public est notre priorité. 

bottom of page