En une semaine, Ulaanbaatar approfondit ses liens avec le Japon puis signe avec la Chine un communiqué qui vise Tōkyō
- Mathilde Lance
- il y a 3 jours
- 1 min de lecture
La Mongolie a reçu deux partenaires opposés en quelques jours. Le 9 juin 2026, sa ministre des Affaires étrangères Batmunkh Battsetseg s’est rendue à Tōkyō. Elle y a rencontré son homologue japonais Toshimitsu Motegi. Les deux ministres ont renforcé leur « partenariat stratégique spécial pour la paix et la prospérité ». Le Japon a confirmé son aide pour agrandir l’aéroport Chinggis Khaan. Battsetseg a salué le Japon comme un « troisième voisin » fiable.
Quelques jours plus tard, la Chine a envoyé son chef de la diplomatie Wang Yi à Ulaanbaatar. Le 13 juin, Wang Yi et Battsetseg s’y sont rencontrés. Le 15 juin, ils ont publié un communiqué commun. Les deux pays disent vouloir « s’opposer à toute forme de fascisme et de militarisme ». Le texte ne nomme pas le Japon. Il vise pourtant sa politique de défense. Beijing l’attaque depuis les propos de la Première ministre Sanae Takaichi sur Taiwan, tenus au Parlement le 7 novembre 2025.
Commentaires