La nouvelle Première ministre du Japon, un nouveau tournant ou une continuité nationaliste et conservatrice ?
- Julia Ricci
- 16 févr.
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Par Julia Ricci
Le 21 octobre 2025, Sanae Takaichi a été élue Première ministre du Japon après sa nomination au poste de présidente du Parti libéral-démocrate (PLD) le 4 octobre 2025. C’est la première fois qu’une femme se hisse à cette place, dans une société où la sphère politique est profondément marquée par la culture patriarcale. Sanae Takaichi est perçue comme une figure d’autorité, pragmatique et rigoureuse, défendant l’identité nationale de l’archipel et sa souveraineté stratégique. Elle prône un nationalisme et un populisme rude tout en respectant les règles du jeu international et de la démocratie, pouvant faire écho au développement de la démocratie illibérale, comme on en voit fleurir en Europe. Elle est marquée par une volonté de restreindre et de contenir l’ingérence et l’influence étrangère afin de restaurer la confiance entre sa population et ses institutions (1). De plus, de part sa personnalité et son parcours de batteuse dans un groupe de heavy metal, elle met déjà en exergue une certaine rupture avec ses prédécesseurs et notamment son mentor Shinzō Abe, pur produit de la tradition clanique du PLD, remontant au clan Chūshū. Elle n'hésite pas à mettre en place une politique et une image inspirée de Margaret Thatcher, dont elle admire l’intransigeance, un parcours issu d’un milieu modeste et la place qu’elle s’est créée dans un environnement ultra-masculin (2). Après la démission abrupte de Shigeru Ishiba en septembre 2025, le PLD s’est retrouvé sans majorité à la Diète, reflétant ainsi les divisions internes des députés (3). C’est une aubaine pour la Dame de Fer japonaise afin d’unir son parti grâce entre autre à sa popularité historiquement élevée, avoisinant les 70% (4). Malgré ses deux précédents échecs à se faire élire à la tête du parti en 2021 et 2024, elle redonne un nouveau souffle au parti et à la politique nippone (5). Cet article décrypte la nouvelle nomination de Sanae Takaichi comme Première ministre et sa politique interne et externe afin de déterminer si son élection est une rupture ou une continuité dans la politique japonaise.

Japon, un pays en crise structurelle depuis 36 ans ?
Historiquement, le Japon est singulier par sa situation d’après-guerre. Restreint militairement avec l’abolition du droit à la guerre et à l’armée, il a réussi à se développer et à tenir sa place de puissance économique majeure, notamment grâce aux technologies avancées (6). Politiquement, il est perçu comme un pays de droite conservatrice et d’idéologies nationalistes et populistes avec le parti PLD majoritairement au pouvoir depuis 1955 (7). Néanmoins, il est confronté à un contexte économique que l’on nomme la “décennie perdue”, entraînant pour la première fois sa chute lors des élections législatives de 1993 (8). En effet, durant cette période, la productivité japonaise s'affaiblit avec l’éclatement de la bulle financière et immobilière, la montée de la concurrence chinoise, du chômage provoquant la déliquescence du modèle social japonais, entraînant une baisse de 8% du PIB. D’autres crises surviennent dans ce contexte, comme le séisme de Kobe et les attentats du métro de Tōkyō en 1995 par la secte Aum (9). En revanche, le Japon a su garder sa place jusqu’en 2010 de deuxième puissance économique mondiale grâce à son excellence technologique, sa crédibilité diplomatique, son soft power culturel et son image globalement positive dans la région (10). Le Japon déploie effectivement une stratégie publique visant à diffuser son soft power par le biais du Cool Japan, instauré par le Ministère de l’économie. En réunissant la culture manga, les anime, les films d’animations, les arts culinaires et la J-pop nippone, l'archipel cherche à assurer la promotion culturelle de ses produits et de ses coutumes pour accroître son influence diplomatique (11).
Malgré ses atouts, l’archipel nippon demeure fermé sur ses politiques culturelles, migratoires et sociales. Le vieillissement de la population est un facteur important pour la santé économique et sociale du pays, et la baisse de la natalité est un sujet épineux depuis que les Japonaises ne font plus d’enfant au vu de leur émancipation sociale et professionnelle. On parle alors de sous-natalité. Précurseur démographique, le Japon est devenu, dès les années 1960, le premier pays à entamer sa seconde transition (12). Cette dynamique s’est confirmée par une chute de la fécondité à 1,5 enfant par femme dès 1990, une espérance de vie dépassant les 85 ans et une part de seniors de plus de 65 ans excédant désormais les 30% (13). L'archipel se distingue aussi par l'activité de ses aînés : 26 % des plus de 65 ans travaillent encore (contre seulement 4 % en France), repoussant l'âge effectif de départ à la retraite à 71 ans (14). En termes d’égalité femme-homme, le Japon se classe à la 116ème place sur 146 au Gender Equality Index, ce qui montre un ancrage machiste et misogyne entre les hommes et les femmes. Cela se répercute notamment dans les relations, qui restent majoritairement ancrées dans la tradition. Par exemple, la conception d’un enfant hors-mariage représente moins de 5% des couples, contrairement à 60% en France. Également, les hommes ont tendance à choisir des femmes moins diplômées, gagnant moins bien leur vie qu’eux, laissant les femmes diplômées et les hommes moins diplômés dans une impasse (15). Hakuo Yanagisawa, ancien ministre de la santé, avait déclaré en 2007 que : « les femmes sont des machines à reproduction et que c’est leur devoir d’augmenter le nombre de naissances (16). » Cette société patriarcale aux mécanismes conservateurs contribue à l’affaiblissement de la fécondité. Des études montrent qu’un meilleur partage des tâches ménagères et éducatives permet une augmentation de la reproduction et de la fécondité (17).
Si l’immigration apparaît comme la solution théorique à ce déclin, elle se heurte au refus de la population et des autorités japonaises. Le modèle nippon ignore le concept d'intégration, comme en témoigne la situation des résidents coréens : bien qu'installés dans l'archipel depuis plusieurs décennies, ils demeurent perçus comme des éléments exogènes à la société. La part des immigrés au Japon est de moins de 2% alors qu’en Europe il est de d’environ 10% (18). Ce scepticisme se traduit également dans les urnes, lors des dernières élections nationales en juillet 2025, le parti nationaliste-populiste anti-immigration de Sanseitô a gagné seize sièges à l’assemblée alors qu’il n’en disposait que de deux auparavant (19).
Les promesses et les enjeux de l’élection de Sanae Takaichi
La nouvelle Première ministre issue de l’aile droite du PLD oriente son pays vers une politique économique et commerciale plus nationaliste que ses prédécesseurs. Dans un contexte où la croissance économique ralentie, avec une dette représentant 250% du PIB, un yen affaibli (185,34 yen pour 1 euro (20)) et une inflation persistante d’environ +3,3% en juin 2025 sans augmentation des salaires (21), Sanae Takaichi promet une relance budgétaire, une augmentation des dépenses publiques et une politique monétaire volontariste, allant à l’encontre des politiques de son mentor Shinzō Abe, « les Abenomics (22) ». Elle entreprend également de baisser les impôts pour les ménages et les entreprises avec la suppression d’une taxe sur la consommation alimentaire avoisinant actuellement les 10% (23). Elle vise aussi à assurer la souveraineté et la résilience industrielle et technologique dans les domaines de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle et des semi-conducteurs, pour accroître la compétitivité du pays et protéger ses entreprises (24). Cette volonté de revenir à un protectionnisme tout en garantissant une relance économique, une autonomie énergétique et la protection des importations permet à Sanae Takaichi de s’aligner avec ses idées conservatrices et nationalistes et de rétablir la confiance avec ses citoyens.
Sur le plan socioculturel, sa posture s'inscrit dans une opposition frontale aux réformes relatives à l'émancipation des femmes. Ce conservatisme se cristallise notamment autour de la loi de succession impériale, laquelle proscrit l'accès des femmes au Trône du Chrysanthème. Cette exclusion écarte de facto la princesse Aiko, fille unique de l'empereur Reiwa, en dépit d'un soutien populaire grandissant révélé par les sondages en faveur d'une accession féminine (25). Cet ancrage conservateur s'étend aux droits des personnes LGBTQIA+ à travers un refus marqué du mariage pour tous, ainsi qu’au rejet de la réforme autorisant les épouses à conserver leur nom de jeune fille, entravant ainsi une évolution significative de la condition des femmes (26). Cette dynamique est d'autant plus prégnante à l’approche de l’année 2026, placée sous le signe du « Cheval de Feu » (Hinoeuma). Ce cycle du calendrier cosmogonique, associé à la superstition de femmes nées sous un tempérament « têtu », « rebelle » ou « colérique », exerce une influence historique sur la natalité : en 1966, l'archipel avait ainsi enregistré une chute de 500 000 naissances. Les projections pour 2026 prévoient un schéma similaire avec une baisse estimée à 600 000 naissances, contre 686 061 en 2024. Une telle stigmatisation impose un fardeau misogyne aux femmes, victimes d'une structure patriarcale cherchant à instrumentaliser ces croyances pour peser sur la démographie de l’archipel. Toutefois, cette pression sociale tend à être déconstruite par une médiatisation accrue et une prise de conscience générale, la baisse du taux de fécondité étant devenue une norme sociale qui redéfinit les attentes collectives au Japon (27).
Sur le sujet de l’immigration, elle utilise un discours anti-immigration afin de séduire l’extrême droite, prenant une place plus importante sur l’échiquier politique (28). Néanmoins, pendant les débats pour la course à l’élection à la tête du PLD, Sanae Takaichi proclame : « nous devrions reconsidérer les politiques qui permettent à des personnes aux cultures et aux origines complètement différentes d'entrer en grand nombre chaque année (29) », prenant conscience que l’avenir économique se joue grâce à l’ouverture du pays. Elle prend le contrepied des discours xénophobes des autres membres du parti comme son opposant Shinjirō Koizumi : « l'emploi illégal des étrangers et l'aggravation de la sécurité publique sont sources d'anxiété pour les habitants (30) », blâmant les étrangers pour les multitudes de maux du pays, que ce soit en matière de sécurité ou d’inflation. Les propos de son opposant sont à nuancer pour un député qui s’inscrit aussi dans un position généralement à tendance libérale et réformiste. Cette rupture quant aux politiques d’immigration se manifeste également au travers de l’évolution d’un projet de loi sur l’augmentation du nombre de résidents étrangers et pointe les décalages entre les titres de séjour et l’occupation effective des bénéficiaires. Il préconise ainsi un renforcement de la surveillance et des mesures de lutte contre le travail non déclaré. Bien que certaines municipalités aient déjà franchi le seuil des 10% de résidents étrangers dès janvier 2025, le reste du pays reste marqué par la pénurie de main-d'œuvre, notamment dans le domaine du tourisme, de l’industrie et de la santé. Malgré l’accroissement des incertitudes et des réticences des populations, la contribution des travailleurs étrangers à l’économie du pays est devenue indispensable (31). C’est pour ces raisons que l’accent est mis sur l’optimisation de la gestion des demandes d’asile, l’inclusion sociale et l’ouverture d’une réflexion stratégique sur l’immigration face aux enjeux de la dénatalité (32).
Au-delà des promesses politiques et des enjeux de sociétés, la Première ministre a été au cœur de controverses réaffirmant sa vision nationaliste et populiste, notamment en 2014 lors d’une séance photo avec un homme politique révisionniste ayant contesté la Shoah ou en 1994 lors de sa salutation au livre « La Stratégie d’Hitler, une bible pour gagner les élections modernes » rempli de citation de « Mein Kampf (33) ».

«Japan Back?»: l’avenir du Japon sur la scène internationale
Au cœur de l’Asie orientale et du Sud-Est, le Japon aspire à restaurer son influence au sein de l'équilibre des puissances régionales. Ce changement de paradigme se traduit par une transition vers le hard power, privilégiant la dissuasion, le renforcement des capacités défensives et une modernisation technologique en étroite coopération avec l'Occident. Par cette stratégie, la Dame de Fer nippone ambitionne de dégager une majorité politique suffisante pour réformer la Constitution, et plus spécifiquement son article 9 prévoyant que « peuple japonais renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation, ou à la menace, ou à l'usage de la force comme moyen de règlement des conflits internationaux ». Face à la menace expansionniste de la Chine et les menaces nucléaires de la Corée du Nord avec ses essais balistiques, Sanae Takaichi a l’intention de jouer un rôle clé dans la stabilisation de la région et devenir un partenaire indispensable dans les discussions autour de la mer de Chine et de Taïwan (35). En effet, elle déclare que « défendre Taïwan revient à défendre le monde libre » et « que c’est une question de survie (36) ». Elle se rapproche également de son homologue sud-coréen Lee Jae Myung afin de poser les jalons d’une relation basée sur la sécurité économique et la stabilité régionale, faisant abstraction des différends historiquement présents (37). Ses positions sont saluées par le président des Etats-Unis Donald Trump, renforçant leur alliance face à la Chine, démontrant d’une volonté d’adhérer et de consolider davantage ses valeurs démocratiques et de faire face à l’autoritarisme tout en affirmant son identité. Cette intransigeance reflète une continuité avec son mentor Shinzō Abe (38). Pour aller plus loin, on parle de “new golden Age” entre Trump et Takaichi, avec notamment un accord-cadre sur les terres rares pour sécuriser l’approvisionnement réciproque des deux puissances (39). En effet, au vu du monopole de la Chine dans ce domaine, le Japon fait de cet approvisionnement un enjeu de sécurité important, rappelant la suspension par Pékin des exportations de terres rares et minéraux critiques en 2010, suite à un différend territorial (40).
Cette réaffirmation régionale s'accompagne d'une diplomatie active auprès de partenaires occidentaux tels que la France et l'Italie (41), avec lesquels le Japon partage une aspiration à la souveraineté stratégique. À l'instar de Giorgia Meloni, Sanae Takaichi privilégie une politique de proximité. En investissant le terrain et les réseaux sociaux, elle déploie une stratégie de communication directe visant à rallier sa base électorale et à s'imposer, sur le long terme, comme la figure de proue de son parti. Dans cette même lignée, Takaichi issue de l’aile droite extrème de son parti, s’appuie sur des politiques fémonationalistes (42) pour légitimer sa politique conservatrice à l’encontre des femmes. Cette volonté d'autonomie et de souveraineté persiste malgré les tensions commerciales avec les États-Unis ; les droits de douane de 25 % imposés par Washington ont d'ailleurs lourdement pesé sur l'économie nippone, amputant les exportations automobiles d'un quart et menaçant environ 8 % des emplois du secteur (43). Malgré la renégociation de ces tarifs douaniers, passant d’une surtaxe de 25% à 15%, cette situation permet d’analyser l’ambivalence et les précautions que va devoir prendre Sanae Takaichi avec son homologue américain, notamment pour sauvegarder ses intérêts dans l’Indopacifique, surplombée par la rivalité sino-américaine.
Dernièrement, la décision de la Première ministre de dissoudre l'assemblée le 13 janvier 2026 répond à un besoin de légitimité politique et de stabilité parlementaire. Cela se confirme par l’acquisition des ⅔ de la Chambre basse aux élection du 8 février, pouvant entraîner une révision constitutionnelle. Ce pari risqué pourrait néanmoins retarder le vote du budget 2026, essentiel pour soutenir le pouvoir d'achat des citoyens (44). L’arrivée de Sanae Takaichi au pouvoir est le synonyme d’un tournant inédit dans l’histoire du pays, sans pour autant déroger à une certaine continuité du modèle et des fondamentaux ancrés dans la société nippone. Sur le plan interne, elle veut redresser la barre économique tout en revitalisant la souveraineté stratégique et militaire. Elle s’inscrit dans une rupture plus ou moins importante quant à l’immigration pour pallier la fragilité économique, mais continue de renforcer ses valeurs conservatrices sur le droit des femmes. Sur le plan extérieur, Sanae Takaichi aspire à restaurer le prestige du Japon et à pérenniser son influence. Sa vision repose sur un équilibre subtil entre pragmatisme diplomatique et fermeté stratégique face à des tensions régionales tangibles.
Notes de bas de page
(1) Raineri S. (2025), «Sanae Takaichi, l’héritière d’un conservatisme assumé à la tête du Japon», Asialyst, 10 oct, disponible : Sanae Takaichi, l’héritière d’un conservatisme assumé à la tête du Japon - Asialyst
(2) Bouzouina M. (2025), «Sanae Takaichi, l’ultraconservatrice qui se rêve en “Dame de Fer” du Japon», France 24, 22 oct, disponible à: Sanae Takaichi, l'ultraconservatrice qui se rêve en "Dame de fer" du Japon - France 24
(3) Le Temps avec AFP (2025), «Le premier ministre japonais Shigeru Ishiba démissionne après la débâcle de son parti», Le Temps, 7 sept. Disponible à: Le premier ministre japonais Shigeru Ishiba démissionne après la débâcle de son parti - Le Temps
(4) Pierre-Etienne (2025), «Politique migratoire, Centrale nucléaire, Sanae Takaichi», Japon Infos, 22 dec. Disponible à: Politique migratoire | Centrale nucléaire | Sanae Takaichi
(5) Yôishi S. (2025), «Takaichi Sanae, dernier espoir du PLD?»,Nippon.com, 16 oct. Disponible à: Takaichi Sanae, dernier espoir du PLD ? | Nippon.com – Infos sur le Japon
(6) Boussois S. (2025), ‘OPINION. « Le Japon à droite toute : une Première ministre entre nationalisme maîtrisé et réarmement stratégique », La Tribune, 18 déc. Disponible à:
(7) Que l’on nommera plus tard «le système 55».
(8) Onno M. (2023), «Déflation au Japon: histoire d’une décennie perdue», AcadémieAuCoffre, 18 janv. Disponible à: Déflation au Japon : histoire d'une décennie perdue
(9) Onno M. (2023), «Déflation au Japon: histoire d’une décennie perdue», AcadémieAuCoffre, 18 janv. Disponible à: Déflation au Japon : histoire d'une décennie perdue
(10) Boussois S. (2025), op.cit.
(11) Matosian, A.E. (2025). Soft Power and Cool Japan: Shaping Japan's National Image. International relations, 1, 45–56. https://doi.org/10.7256/2454-0641.2025.1.73325
(12) Définition : La transition démographique désigne le passage d’un régime démographique traditionnel caractérisé par une haute mortalité et une haute natalité à un régime démographique moderne dans lequel la mortalité et la natalité sont faible. Il y a quatre phases dans ce processus. Dans le cas du Japon, la deuxième transition fait référence à une fécondité durablement faible, pouvant passer en dessous du seuil de remplacement des générations.
(13) Duhamel D. (2024, 31 oct.). Au revoir le Japon? Un monde sans enfant. Spotify. Disponible à: https://open.spotify.com/episode/3rHzMULsQrLnktyl7MoIh5?si=e62b804961fa4026
(14) Duhamel, D. (2025). Face au vieillissement extrême : le Japon. Constructif, nº 71(2), 74-80. https://doi.org/10.3917/const.071.0074
(15) Duhamel D. (2024, 31 oct.). op.cit.
(16) Ibid.
(17) Duhamel, D. (2025). Face au vieillissement extrême : le Japon. Constructif, nº 71(2), 74-80. https://doi.org/10.3917/const.071.0074
(18) Duhamel D. (2024, 31 oct.) op.cit.
(19) France 24 avec AFP (2025), «Elections au Japon: le Premier ministre Ishiba perd sa majorité au Sénat, son avenir en suspens», France 24, 20 juil. Disponible à: Élections au Japon : le Premier ministre Ishiba perd sa majorité au Sénat, son avenir en suspens - France 24
(20) Cours en date du 13/01/2026.
(21) France 24 avec AFP (2025), «Elections au Japon: le Premier ministre Ishiba perd sa majorité au Sénat, son avenir en suspens», France 24, 20 juil. Disponible à: Élections au Japon : le Premier ministre Ishiba perd sa majorité au Sénat, son avenir en suspens - France 24
(22) France 24 avec AFP (2025), «Au Japon, Sanae Takaichi prend la tête du parti au pouvoir et devrait devenir Première ministre», France 24, 4 oct. Disponible à: Au Japon, Sanae Takaichi prend la tête du parti au pouvoir et devrait devenir Première ministre - France 24
(23) Bouzouina M. (2025), op.cit.
(24) Raineri S. (2025) , op.cit.
(25) RFI (2025), «La princesse Aiko, fille de l’empereur du Japon, en représentation au Laos», RFI, 17 nov. Disponible à: La princesse Aiko, fille de l'empereur du Japon, en représentation au Laos - RFI
(26) Bouzouina M. (2025), «Sanae Takaichi, l’ultraconservatrice qui se rêve en “Dame de Fer” du Japon», France 24, 22 oct, disponible à:Sanae Takaichi, l'ultraconservatrice qui se rêve en "Dame de fer" du Japon - France 24
(27) Courrier International (2025), «L’année du Cheval de feu, en 2026, va-t-elle faire dégringoler la natalité?», 29 nov. Disponible à: L’année du Cheval de feu, en 2026, va-t-elle faire dégringoler la natalité ?
(28) Bouzouina M. (2025), op.cit.
(29) AFP dans Challenges (2025), «Japon: l’immigration au cœur du débat politique», Challenges, 2 oct. Disponible à: Japon: l'immigration au coeur du débat politique
(30) Ibid.
(31) Pierre-Etienne (2026), «Programme d’intégration, Population étrangère, Moment de détente», Japon Infos, 14 janv.. Disponible à: Programme d'intégration | Population étrangère | Moment de détente
(32) Pierre-Etienne (2025), «Politique migratoire, Centrale nucléaire, Sanae Takaichi», Japon Infos, 22 dec. Disponible à: Politique migratoire | Centrale nucléaire | Sanae Takaichi
(33) Bouzouina M. (2025), op.cit.
(34) Ibid.
(35) Boussois S. (2025), op.cit.
(36) Zhulin Z. (2025), «Pas encore au pouvoir, la Japonaise Sanae Takaichi inquiète déjà Pékin», Courrier International, 7 oct. Disponible à: Pas encore au pouvoir, la Japonaise Sanae Takaichi inquiète déjà Pékin
(37) Pierre-Etienne (2026), «Dissolution prévue, rencontre à Nara, Coupe du Premier ministre», Japon Infos, 13 janv. Disponible à: Dissolution prévue | Rencontre à Nara | Coupe du Premier ministre
(38) France 24 avec AFP (2025), «Au Japon, Sanae Takaichi prend la tête du parti au pouvoir et devrait devenir Première ministre», France 24, 4 oct. Disponible à: Au Japon, Sanae Takaichi prend la tête du parti au pouvoir et devrait devenir Première ministre - France 24
(39) France 24 avec AFP (2025), «En visite à Tokyo, Trump conquis par la nouvelle Première ministre Takaichi», France 24, 28 oct. Disponible à: En visite à Tokyo, Trump conquis par la nouvelle Première ministre Takaichi - France 24
(40) Montgomery H. & Klein B. (2025), «Trump and Takaichi bond over a mutual friend - and a mutual enemy», CNN, 1 nov. Disponible à: Trump and Takaichi bond over a mutual friend – and a mutual enemy | CNN
(41) Boussois S. (2025), op.cit.
(42) Définition: terme inventé par la chercheuse Sara Farris pour démontrer que les partis et les figures politiques d'extrême droite s’approprient les combats féministes et instrumentalisent les droits des femmes pour justifier de politiques anti-immigration et d’idéologies nationalistes.
(43) France 24 avec AFP (2025), «Elections au Japon: le Premier ministre Ishiba perd sa majorité au Sénat, son avenir en suspens», France 24, 20 juil. Disponible à: Élections au Japon : le Premier ministre Ishiba perd sa majorité au Sénat, son avenir en suspens - France 24
(44) Pierre-Etienne (2026), «Dissolution prévue, rencontre à Nara, Coupe du Premier ministre», Japon Infos, 13 janv. Disponible à: Dissolution prévue | Rencontre à Nara | Coupe du Premier ministre



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