Crash à Pékin
- Eliot Dubois
- 6 juil.
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Le 26 juin, un petit avion de modèle Aurora SA 60L s’est écrasé sur la CITIC Tower, la plus haute tour de la capitale chinoise. Un mort, treize blessés, le bilan humain reste limité. Mais ce sont surtout les conditions du crash qui inquiètent : la journée était ensoleillée et aucun événement particulier ne semble avoir perturbé le système de contrôle aérien pékinois. Selon le New York Times, « Pékin contrôle strictement son espace aérien, interdisant les vols de drones, de pigeons voyageurs et de cerfs-volants lors d’événements importants ». Dès lors, la question de la fiabilité de ces systèmes s’est posée un peu partout dans le monde, d’autant que, quelques minutes plus tôt, l’avion avait déjà failli entrer en collision avec un autre appareil.
Au-delà des considérations sécuritaires, l’événement renvoie également une mauvaise image à l’international. À l’heure où la Chine tente de développer les transports urbains volants, de tels accidents interrogent la fiabilité des équipements, mais aussi la capacité des autorités à réguler efficacement leur circulation.
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